Du rouge et du noir

À Julien Sorel, j’ai toujours préféré Candide. Insensible au charme pourtant ravageur des dents longues, je choisis celui, plus discret, de la naïveté contemplative. J’aime ceux qui n’ont pas de plan, n’ont rien anticipé des écueils auxquels ils se heurtent, parfois, dans les eaux troubles de leur milieu. Ceux qui se confrontent humblement à la…